Le powerlifting

Quid?

Le powerlifting, aussi appelé force athlétique en français, est un sport de force individuel, souvent comparé à l’haltérophilie malgré de nombreuses différences. Il se compose de trois mouvements, le Squat (flexion de genoux), le Bench ( développé couché) et le Deadlift ( soulevé de terre). Le powerlifting comprends de nombreuses fédérations, dont la principale IPF ( International Powerlifting Federation), qui comprend le classique et l’équipé. Comme dans tout sport le powerlifting connaît plusieurs changements au fil des années, que ce soit au niveau des records, des athlètes, du règlement, des techniques et toutes les optimisations des mouvements afin d’être au plus haut niveau.

Les différentes catégories

Il existe deux types de catégories, comme dans tout sport, il y a les catégories d’âges et de poids. Il n’y a pas de limite que ce soit pour l’âge ou le poids, par soucis de record et de performances influencées par la forme physique, car une personne de 15 ans ne soulèvera pas autant qu’une personne de 30 ans ou encore d’une autre de 65 ans. Pour le poids c’est la même chose car c’est bien connu, « Mass moves mass » en français on peut l’adapter en disant que plus on est lourd plus on soulèvera lourd.

Il existe plusieurs catégories d’âges, communes pour les deux sexes:

  • Sub-juniors (Cadets / Sub-junior) : du jour de vos 14 ans jusqu’au 31 décembre de l’année de vos 18 ans (14–18 ans).
  • Juniors : du 1er janvier de l’année de vos 19 ans jusqu’au 31 décembre de l’année de vos 23 ans (19–23 ans).
  • Seniors / Open : à partir de 19 ans ou 24 ans selon les divisions (la catégorie Open regroupe les athlètes à partir de 14 ou 19 ans sans limite d’âge supérieur ; la catégorie Senior va généralement de 24 à 39 ans).
  • Masters 1 : de 40 à 49 ans (du 1er janvier de l’année des 40 ans au 31 décembre de l’année des 49 ans).
  • Masters 2 : de 50 à 59 ans.
  • Masters 3 : de 60 à 69 ans.
  • Masters 4 : 70 ans et plus.


Chez les femmes il existe 8 catégories de poids, 43 (uniquement Junior/Sub-Junior), 47, 52, 57, 63, 69, 76, 84, +84 kg. Chez les hommes 9 catégories, 53 (uniquement Junior/Sub-Junior), 59, 66, 74, 83, 93, 105, 120, +120 kg.

Les mouvements

Le squat

Le squat ou flexion de jambes consiste à avoir la barre sur le dos , de descendre jusqu’à ce que les genoux et les hanches soient au même niveau puis de remonter. En ce qui concerne les règles appliquées par les juges, pour le « décrochage » l’athlète retire la barre du rack et recule pour prendre sa position. Le « Verrouillage initial », les genoux et les hanches doivent être complètement verrouillés, et le corps parfaitement stable. Pour le placement de la barre, elle doit reposer horizontalement sur le dos, à une hauteur non inférieure au niveau des deltoïdes postérieurs. Concernant la prise en main, les mains, pouces et doigts doivent assurer une prise complète de la barre.

Lors d’une compétition les juges donnent les ordres, dès que l’athlète est immobile et stable après avoir sorti la barre du rack, l’arbitre signale « Squat ! ». La descente ne doit pas commencer avant ce signal. Puis « Rack ! » qui est donné lorsque l’athlète a complètement verrouillé ses genoux et ses hanches à la fin du mouvement. La barre est alors replacée dans les supports (sans sortir par l’avant du rack pour les dernières mises à jour). Après le mouvement les juges ( trois juges, un central et deux latéraux) sont amenés à lever un drapeau ( blanc pour valide, rouge pour invalide) pour ces motifs:

  • Ne pas descendre à la profondeur requise (mouvement « haut »).
  • Non-respect des commandements de l’arbitre.
  • Double rebond (double bounce) ou la barre qui redescend pendant la poussée.
  • Mouvement des pieds (faire un pas en avant, en arrière ou sur le côté) pendant l’exécution.
  • Contact des coudes ou des bras avec les cuisses pour s’aider.
  • Ne pas verrouiller les genoux ou les hanches au début ou à la fin.
  • Sortir par l’avant du rack après la tentative (selon les mises à jour récentes du règlement).

Pour être valide sur le mouvement il faut avoir la majorité en drapeaux blancs.

Le bench

Le développé couché (bench press) en IPF Classic consiste à s’allonger sur un banc, à descendre la barre jusqu’à la poitrine ou la région abdominale supérieure, puis à la pousser jusqu’à l’extension complète des bras. La tête, les épaules et les fessiers doivent rester en contact avec le banc, les pieds à plat et la prise ne doit pas dépasser 81 cm entre les index.

Lors d’une compétition, l’arbitre donne trois commandements : « Start ! », lorsque l’athlète est stable, « Press ! », lorsque la barre est immobile sur la poitrine, puis « Rack ! », une fois que les bras sont complètement tendus et la barre stabilisée. L’athlète doit respecter ces signaux tout au long du mouvement.

Après la tentative, les trois juges indiquent leur décision. Les principales causes de refus sont :

  • Ne pas respecter les commandements de l’arbitre.
  • Décoller la tête, les épaules ou les fessiers du banc.
  • Ne pas atteindre la profondeur requise ou faire rebondir la barre sur la poitrine.
  • Faire redescendre la barre pendant la poussée.
  • Ne pas verrouiller complètement les bras à la fin.
  • Décoller les pieds du sol ou recevoir une aide extérieure pendant le mouvement.
  • Replacer la barre avant le signal « Rack ! ».

Le deadlift

Le soulevé de terre (deadlift) consiste à soulever une barre posée au sol jusqu’à être complètement debout. Les genoux doivent être verrouillés, les épaules en arrière et le corps stable à la fin du mouvement. La prise de la barre est libre, elle peut être réalisée en pronation, en prise mixte ou en prise crochet, l’écartement des pieds est lui aussi libre, qu’il soit en traditionnel, semi-sumo ou sumo (voir l’image).

Lors d’une compétition, il n’y a pas de commandement de départ. L’athlète commence lorsqu’il est prêt et doit soulever la barre jusqu’à la position finale réglementaire. Lorsque la barre est immobile et que la position est correcte, l’arbitre donne le commandement « Down ! », autorisant l’athlète à reposer la barre au sol de manière contrôlée.

Après la tentative, les trois juges donnent leurs décisions. Les principales causes de refus sont :

  • Faire redescendre la barre avant d’avoir atteint la position finale.
  • Ne pas verrouiller complètement les genoux ou ne pas ramener les épaules en arrière.
  • S’appuyer sur les cuisses avec la barre pour terminer le mouvement (hitching).
  • Déplacer les pieds vers l’avant, l’arrière ou sur les côtés pendant la traction.
  • Reposer la barre avant le signal « Down ! ».
  • Lâcher la barre sans en contrôler la descente avec les deux mains.

Les compétitions

Outre les règles énoncées pour chaque mouvement, il existe d’autres règles durant une compétition. Le but est de faire le total des trois mouvements le plus gros possibles. Chaque athlète a le droit à trois essais par mouvements soit neuf en tout, pour valider une compétition et donc un total il faut avoir validé au moins un essai par total sous peine de « buller », cela signifie que si l’athlète rate ses trois tentatives sur un même mouvement (squat, bench ou deadlift), il n’obtient alors aucun total officiel et ne peut pas être classé au classement général. Pour pouvoir participer il est nécessaire d’avoir auparavant fait et validé la pesée, d’avoir fait vérifier ses équipements et donné ses premières barres pour chaque mouvement durant la pesée.

Pour mieux comprendre les règles ou le powerlifting.

Merci d’avoir lu cette page, si ça vous a intéressé n’hésitez pas à regarder cette autre page.

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