Assister à un tournois du Grand Chelem a toujours été un rêve pour moi. Voir Roland-Garros ou Wimbledon à la télé, c’est bien, mais être là, entendre le bruit de la balle, sentir le public retenir son souffle, voir les joueurs à quelques mètres… j’en rêve depuis longtemps. Alors j’ai décidé de mettre de l’argent de côté pour me rendre à l’un d’eux.
Il y a juste un petit problème : je ne sais pas lequel choisir. Melbourne, Paris, Londres ou New York ? Les dates, les billets, le budget et l’ambiance sont très différents d’un tournoi à l’autre. Alors je me suis plongée dans les recherches, et je partage tout ici. Si vous êtes dans la même situation que moi, j’espère que ce comparatif vous aidera à y voir plus clair. À la fin, je vous dis lequel j’ai choisi pour commencer !
Assister à l’Open d’Australie à Melbourne

L’Open d’Australie ouvre la saison du Grand Chelem. Pendant que l’Europe grelotte, Melbourne vit en plein été, sur des courts bleus et dans une ambiance de vacances. Si je ne devais écouter que mon envie de soleil en janvier, ce serait mon premier choix. Mais il y a la distance…
Quand a lieu l’Open d’Australie ?
Le tournoi se joue en janvier, pendant environ deux semaines, avec des qualifications la semaine d’avant. Ce qui m’a fait sourire : à Melbourne, janvier rime avec plage et chaleur, pas avec manteau. Si je voulais voir un maximum de joueurs différents, j’arriverais dès les premiers jours. Pour les grandes affiches, je viserais la deuxième semaine.
Comment obtenir les billets ?
Dans tous mes comparatifs, j’ai vu le même conseil : passer par le site officiel. Les sites de revente non officiels sont risqués, et leurs prix sont souvent plus élevés. La billetterie ouvre en général plusieurs mois à l’avance, donc il vaut mieux s’y prendre tôt. Deux choix s’offrent à nous :
- Un billet pour un grand court (Rod Laver Arena, Margaret Court Arena) : une place assise pour une session, en journée ou en soirée.
- Un Ground Pass, moins cher : il donne accès au site et aux courts secondaires, mais sans place réservée sur les grands courts.
Pour une première fois, c’est le Ground Pass qui me tente le plus. On peut se balader, passer d’un match à l’autre et goûter à l’ambiance sans faire exploser le budget. Et pendant la première semaine, même de grands joueurs se retrouvent sur des courts annexes, pour des entraînements ou des matchs !
Budget approximatif
Soyons honnêtes : d’après mes recherches, c’est le tournoi qui demande le plus gros budget, à cause de la distance. Voici déjà ce que coûtent les billets :
- Ground Pass : à partir d’environ 49 dollars australiens, soit autour de 30 €, pour accéder aux courts annexes et à l’ambiance générale lors des premiers jours.
- Session de jour en début de tournoi : entre 220 € et 250 € environ pour la Rod Laver Arena.
- Demi-finales et finales : les prix grimpent vite, de 500 € à plus de 1 300 €.
- Finale masculine : les places les plus chères peuvent dépasser 1 600 €, voire 2 100 €.
- Places les moins chères : certains billets pour les premiers tours ou les places en périphérie démarrent autour de 88 €.
Et à côté des billets :
- Logement : les prix des hôtels grimpent pendant le tournoi.
- Avion : c’est le poste le plus lourd, puisque le trajet depuis l’Europe est très long et coûteux.
- Repas : manger dans l’enceinte revient plus cher qu’en ville.
- Monnaie : en Australie, on paie en dollars australiens.
Mon avis
Le plus dépaysant, mais aussi le plus compliqué pour un budget serré. J’adore l’idée du tennis sous le soleil de janvier, mais le prix de l’avion et le décalage horaire me font hésiter pour un premier voyage. Le Ground Pass reste une très bonne idée pour limiter les frais une fois sur place. C’est celui que je garde pour plus tard, quand j’aurai mis plus d’argent de côté.
Assister à Roland Garros

Après les courts bleus de Melbourne, place à la terre battue ocre de Roland-Garros, en plein Paris. Ici, les échanges s’étirent, les joueurs glissent et s’accrochent à chaque point, et le public mêle habitués élégants et fans passionnés. Pour un Européen, c’est aussi le plus facile à rejoindre des quatre, et c’est un gros point en sa faveur dans mes comparaisons.